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Le 1er janvier 2021, les chercheurs britanniques participeront-ils au programme-cadre ?

La communauté de la recherche britannique ne fait pas mystère de son désir. Les plus hautes autorités du Royaume s’en font le relais avec bonne grâce : continuer à coopérer reste de la plus haute importance. Tout le monde aurait à y gagner. De ce côté-ci de la Manche, le scénario qu’écrivent les textes européens de référence pourrait s’avérer un peu brutal. Attention spoiler.

La mobilité des personnes entre l’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni constitue l’un des tout premiers enjeux du Brexit. Les positions respectives des parties sont connues, et ne sont conciliables qu’au prix d’une remise à plat d’un nombre gigantesque de dispositions embarquées dans le traité. La coopération en science, recherche et innovation, si elle revêt tous les atours du beau projet commun mobilisateur, n’est qu’une de ces clauses embarquées. Imaginer comment se déploieront ces…

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